Les Susâneries
A Wisteria Lane, tout le monde sait que Susan Mayer rime avec malheurs, et cette réputation n’est pas surfaite : « Je ne provoque que des catastrophes ! » reconnaît-elle bien volontiers. Entre maladresse et malchance, le sort s’acharne sur notre Housewife. Mais n’est-ce pas une des raisons pour laquelle nous l’adorons ?
Sa maladresse
Susan agit souvent sans réfléchir, et cette attitude lui attire bien des complications :
- Alors qu’elle se rend chez Mike, elle constate qu’Edie s’y trouve déjà. Dans l’urgence, elle justifie sa présence et avance, pour excuse, que son évier est bouché. Mike décide alors de venir s’en occuper immédiatement. Elle se dépêche de rentrer chez elle, et le bouche avec des choses invraisemblables : cheveux, beurre de cacahuète, graisse de cuisson, bâtons d’esquimaux… ép. 101
- Susan demande à Paul comment il s’est blessé à la lèvre. Il lui répond sèchement : « en posant trop de questions. » ép. 106
- Alors qu’elle se baisse pour ramasser du courrier, Susan aperçoit que Gabrielle fait du pied à John : elle s’en cogne la tête ! ép. 109
- En écoutant la conversation de sa fille au téléphone, Susan se fait presque surprendre à cause de la bouilloire qui commence à siffler dans la cuisine. ép. 113
- Mike adore les enfants et avoue à Susan : « Vivement le jour où j’en aurais ! » Pas particulièrement ravie à l’idée d’en avoir à nouveau, elle en tombe ! ép. 114
- Surprise de trouver quelqu’un sous sa table au restaurant, Susan bouscule un serveur qui renverse son plateau, et qui, dans sa trajectoire, fait perdre l’équilibre à une dame qui atterrit dans les bras de Mike. ép. 114
- Quand un inspecteur demande à Susan si elle était en présence de Mike à un moment précis, celle-ci lui répond spontanément que c’est le jour où ils ont eu leur « première fois ». ép. 115
- Susan et sa mère sont en séance de soins de beauté pour les pieds, quand celle-ci lui annonce qu’elle envisage de vivre avec elle. Surprise, Susan envoie un coup de pied au visage de la pédicure qui s’occupait d’elle ! ép. 118
- Alors qu’elle est retenue par Zach, Edie vient frapper chez Susan. Celle-ci ne répondant pas, Edie l’aperçoit par le fenêtre et lui dit que si elle ne voulait pas la voir, elle aurait au moins pu se cacher ! ép. 123
Sa malchance
Susan n’aurait pas intérêt à jouer à la loterie tant sa malchance est légendaire ! C’est à se demander si elle n’est pas née un vendredi 13…
- Il n’y a pas que sa malchance qui est légendaire, son gratin de pâte l’est aussi ! Mike en a d’ailleurs une description très précise : « C’est trop cuit et pas assez, en même temps », commente-t-il. Mais ce gratin a une histoire, et selon Mary Alice, il était trop salé quand Susan et Karl ont emménagé à Wisteria ; trop cuit le soir où elle a découvert du rouge à lèvre sur sa chemise ; et brûlé quand il lui a annoncé qu’il la quittait. ép. 101
- Pensant être seule, Susan sort dans la rue en peignoir. Malheureusement, elle se retrouve devant Mike. Elle en profite alors pour l’inviter, mais il fait remarquer qu’elle ne sait pas cuisiner, et l’invite à dîner chez lui. ép. 102
- Pour couvrir Julie partie récupérer un bol doseur chez Martha, Susan est obligée de donner à Edie la place de cinéma qu’elle allait partager avec Mike, pour cacher ce qu’est en train de faire sa fille. ép. 104
- Alors que Susan attend Mike, elle se promène en nuisette et chante sans savoir que Zach se cache chez elle et l’observe. Elle entend du bruit et, pensant qu’un étranger s’est infiltré chez elle, frappe le premier venu, c’est-à-dire… Mike ! ép. 110
- Persuadée de trouver sa fille en compagnie de Zach dans la piscine, Susan en fait sortir les deux occupants, avant de se rendre compte qu’il s’agissait d’Andrew et Justin. Confuse, elle repart en se prenant les pieds dans les transats. ép. 115
- Zach envoie des gravillons sur la fenêtre de Julie pour l’interpeller. Exaspérée, Susan ouvre la fenêtre et se prend les gravillons en pleine figure. ép. 120
- La mère de Susan oublie de fermer le gaz et sa cuisine explose. ép. 120
Heureusement que le ridicule ne tue pas !
Susan n’a plus peur du ridicule, et elle le prouve tout au long de cette saison…
Jalouses de savoir Mike avec une autre femme, Susan et Edie le suivent dans un bar à rodéo. Si Edie s’en sort à merveille sur le taureau, Susan elle, n’a même pas le temps de monter dessus qu’elle est percutée par celui-ci ! ép. 107
Elle profite d’une chanson qu’elle interprète en public pour régler ses comptes aves Karl. ép. 111
Susan avoue à Edie qu’elle a mis le feu à sa maison : en réaction, celle-ci lui balance les cendres de Martha à la figure. Plus tard, pour lui retirer les cendres qui restent collées sur elle, Edie l’asperge au tuyau d’arrosage. ép. 112
Top 5 de ses meilleures gaffes.
1/ Elle se retrouve nue à l’extérieur de sa maison, le porte fermée à clé, parce que Karl est parti avec sa serviette coincée dans sa portière de voiture. Devinez qui la surprend dans la tenue d’Eve ? Mike ! ép. 103
2/ Elle se met de la sauce sur les mains et derrière les oreilles pour se faire lécher par le chien afin de contrer Edie qui, sans effort, attire sur elle l’attention de Bongo. Seulement voilà : il va avaler sa boucle d’oreille et finira chez le vétérinaire ! ép. 102
3/ Mike invite Susan à passer le week-end avec lui, mais elle découvre chez lui des liasses de billets ainsi qu’un arme. Alors qu’elle essaye de remettre de l’ordre pour effacer les traces de son indiscrétion, le plancher se dérobe sous ses pieds et elle se retrouve coincée au niveau de la poitrine. ép. 108
4/ Afin de ne pas être confrontée à Mike quand celui-ci lui rend visite, Susan se glisse à quatre pattes derrière la porte d’entrée et récupère une lettre qu’il vient juste de glisser. Réflexion de Mike : « Tu aurais au moins pu attendre que je m’en aille pour prendre la lettre. » ép. 117
5/ Susan apprend par Martha qu’Edie reçoit un homme chez elle. Persuadée qu’il s’agit de Mike, elle s’y rend pour demander du sucre. Elle met alors accidentellement le feu à la maison en jetant par-dessus son épaule le soutien gorge d’Edie qui, dans sa trajectoire, fait tomber les bougies. ép. 101
Source : Arthélius n°12 Avril/Mai 2006